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Gevers devient un peu plus limbourgeois.

24/07/2020

Gevers devient un peu plus limbourgeois. 

Avec François Gevers (48 ans), l'entreprise internationale Gevers, spécialisée dans la protection de la propriété intellectuelle (marques, brevets, dessins et modèles), accueille un nouveau membre de la famille au sein de l'entreprise. De cette façon, l'entreprise de renommée internationale devient un peu plus limbourgeoise. 
Le célèbre bureau Gevers a une histoire de plus de 120 ans. Une branche de la famille limbourgeoise s'installa à Anvers au XIXe siècle, où Jacques Gevers créa l'entreprise en 1898. En 2007, l’entreprise, désormais mondialement connue, fut détenu à 51% par Syntegra, une société d'investissement de la Société Générale française. Il y a un peu plus de deux ans, la famille Gevers racheta à nouveau la société d'investissement française, reprenant ainsi 55% des actions. La direction de l'entreprise revint alors entre les mains de Gaëlle Gevers, désormais la quatrième génération de l'entreprise familiale.  

Descendant de la famille 
Gevers a récemment commencé à devenir un peu plus familial. Après dix ans, François Gevers, le cousin de Gaëlle, est également revenu dans l'entreprise en tant que consultant. «À la fin de l'année dernière, j'ai quitté Deloitte et ma cousine Gaëlle m'a convaincu de rejoindre Gevers», raconte François Gevers. "J'ai remarqué une nouvelle dynamique depuis que l'entreprise avait parti de sous les ailes de Syntegra." Grâce à son bagage technique, François Gevers est bien placé pour se pencher sur le monde merveilleux des brevets. «Un brevet est en fait la protection d'une solution à un problème technique», explique François Gevers.  

Partenariat 
Avec Benjamin Gevers, également descendant de la famille fondatrice, c’est déjà la cinquième génération qui est désormais active dans l'entreprise. «Cependant l’objectif n’est pas de positionner Gevers comme une entreprise purement familiale», déclare Johan Dedeckel, associé et spécialiste en droit de la propriété intellectuelle chez Gevers. «Nous offrons à nos employés occupant des postes clés l'opportunité de devenir associés de l'entreprise afin de mieux lier tout ce talent et cette expérience à l'entreprise», déclare Dedeckel. 


Coronavirus 
Gevers compte désormais 250 collaborateurs, répartis en six établissements en Belgique (Anvers, Hasselt, Gand, Louvain-la-Neuve, Liège et Diegem) et trois en France. Le coronavirus est-il une menace ou une opportunité pour Gevers? «Nous n'avons pas beaucoup remarqué du confinement», déclare associé Bram Dejan, qui co-équipe le bureau de Hasselt sur le campus de Corda. «Après tout, de nombreux entrepreneurs ont utilisé le confinement pour accorder plus d'attention à l'innovation. Certains ont également développé une nouvelle technologie utilisée dans la lutte contre le coronavirus. Nous ne sommes donc pas restés les bras croisés », dit Dejan. 

Rattraper le retard 
Dans le passé, le Limbourg a dû faire face à un retard en matière d'innovation, qui se reflète dans le nombre de brevets déposés. Mais il y a des indications que ce retard a été dûment rattrapé. «Nous avons déjà remarqué qu'il y a une conscience accrue de la nécessité de protéger professionnellement la propriété intellectuelle», déclare Bram Dejan. «En 2017, les entreprises limbourgeoises ont déposé 69 brevets belges», y ajoute François Gevers. «Deux ans plus tard, ce chiffre avait déjà atteint les 86 brevets. Mais cela ne concerne que les brevets belges. Il n'y a pas de chiffres provinciaux sur les brevets européens. » 
 

François Gevers, un autre membre de la famille fondatrice, monte à bord chez Gevers. 
Ma cousine Gaëlle m'a convaincu de rejoindre Gevers. 
 

 

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